L'état de rapprochement bancaire



        Il y a rarement concordance à la fin d'une période entre le solde du compte banque tenu par l'entreprise et le solde du relevé reçu de la banque .

Principes raisons de différences :
·      Il peut y avoir de part et d'autres des erreurs et omissions .
·      La banque n'a pas enregistrée les derniers chèques émis par l’entreprise.
·      L'entreprise ne prend connaissance qu'a la réception du relevé : d'intérêts et frais retenus par la banque , virements en sa faveur , problèmes de dates de valeurs.
       On établit donc , périodiquement , un état de rapprochement qui établit la concordance , donne le solde exact à la fin de chaque période de rapprochement , permet de passer les écritures correctives dans la comptabilité de l'entreprise.
 Remarque ; Le compte banque tenu par l’entreprise et le compte de l'entreprise chez la banque sont des comptes réciproques.

Principes de l'état de rapprochement :
·      Sur l'état de rapprochement on dispose de 2 comptes réciproques avec leur solde de départ à la date considérée. A ce moment les deux soldes dont différents et l'objectif de l'état de rapprochement est d'aboutir à des soldes égaux.
·      On inscrit dans chacun de ces comptes , les opérations qui le concernent , mais qui ne sont pas encore enregistrées , alors qu'elles sont déjà inscrites sur l'autre compte . Si aucune erreur n'a été commise dans la tenue des comptes on doit obtenir le même solde

·      Il reste alors à enregistrer dans la comptabilité de l'entreprise les écritures correspondant aux inscriptions nouvelles du compte banque (frais bancaires , agios , règlements d'effet domiciliés , virement en faveur de l'entreprise dont cette dernière prends connaissance à la réception du relevé de  compte.)


   

La Gestion Informatisée



     L'informatisation correspond non seulement de la gestion des services administratifs de la société marocaine , mais aussi à la condition nécessaire de la diffusion des nouvelles ressources documentaires.

   En effet, pour arriver à être plus productive et adapter son système interne aux contraintes de l'environnement concurrentiel, la société doit nécessairement se doter d'outils informatiques dont c'est précisément la raison d'être.

   La société doit opérer des choix informatiques spécifiques. Plusieurs logiciels sont mis en faveur de cette dernière , afin d'obtenir des résultats qui facilite la gestion et donne une interprétation pour la stratégie de la société . Parmi ces résultats on cite :

  • Mettre en place les fichiers de bases de la société : clients ; fournisseurs,articles, familles d'article...
  • Définir les pièces de ventes et d'achats de la société.
  • Générer les états comptables.

Le Code Général de normalisation comptable


Le code de normalisation comprend deux parties :
  • La norme générale comptable qui regroupe les choix directeurs , les principes fondamentaux et les conventions de base qui régissent la normalisation comptable au Maroc.
  • Le plan comptable général des entreprises qui constitue '' ...le dispositif d'application de la norme générale comptable aux entités économiques autres que ceux des établissements financiers , des banques et des assurances. ''
L'avènement du code général de la normalisation comptable a donné à la comptabilité générale au Maroc un rôle clé dans le système d'information de l'entreprise , car elle devient à la fois un outil de gestion pour les cadres et dirigeants des différentes entités économiques et un support essentiel dans la communication financière externe.

La comptabilité a une fonction d'information interne et d'information externe destinée à l'entreprise elle même , ses partenaires (fournisseurs, clients , Etat , banques , associés). Ces informations portent sur le patrimoine de l'entreprise , sa situation financière et son niveau de résultats. Le CGNC assure cette fonction à travers l'obligation pour l'entreprise de tenir un certain nombre d'Etats de synthèse qui diffère du modèle normal au modèle simplifié : 

  • Modèle normal : Prévu pour les grandes entreprises et les oblige à publier cinq états de synthèses  : Bilan , CPC , Etat de solde de gestion , Tableau de Financement , Etat des informations complémentaires .
  • Modèle simplifié : Prévu pour les petites et moyennes entreprises . Pour ce dernier quatre états de synthèses doivent être établis : Bilan , CPC , Tableau de Financement , Etat des informations complémentaires .
Toutes entreprises doit tenir une comptabilité dans les conditions suivantes : 
  1. Tenir une comptabilité en monnaie nationale;
  2. Employer la technique de la partie double;
  3. S'appuyer sur des pièces justificatives datées , conservés , classées dans un ordre défini , susceptibles de servir comme moyen de preuve et portant les références de leur enregistrements en comptabilité 
  4. Respecter l'enregistrement chronologique des opérations ;
  5. Tenir des livres de des supports permettant de générer des états de synthèses;
  6. Contrôler par inventaire l’existence et la valeur des éléments d'actif et du passif .

Gestion des Impayés


Une stratégie efficace de gestion des impayés s’impose. Voici quelques étapes à suivre : 
  • Première étape : la conciliation
Lorsque l’on se retrouve face à une situation d’impayé, il est toujours préférable de recourir à une conciliation avec le créancier. Un appel téléphonique ou un courrier électronique afin de lui rappeler la facture en attente peut permettre à l’entreprise de conserver une bonne relation avec le client tout en récupérant son du.
  • Deuxième étape : la relance
Lorsque la conciliation n’a rien donné, il est nécessaire de passer par une lettre de relance. Elle est l’occasion de proposer un nouveau délai de paiement au débiteur, et peut contenir, si le dirigeant le décide, le montant des indemnités de retard. Attention toutefois car l’application de ces indemnités risque de rendre le règlement plus difficile à obtenir. La lettre de relance peut être renouvelée si nécessaire.

  • Troisième étape : la mise en demeure
Si vous en arrivez à la mise en demeure, c’est que les relations avec le mauvais payeur se sont dégradées ou que celui-ci fait simplement la sourde oreille. La mise en demeure doit préciser que l’entreprise va recourir à la voie judiciaire si le règlement n’intervient pas au terme échu

Types de chèques

Chèques barrés 

Ils sont gratuits et délivrés par une banque. Ils ne peuvent être encaissés que par quelqu’un qui a un compte bancaire. 
Ils ne sont ni payables à vue (c’est-à-dire qu’on ne peut pas se faire verser le montant du chèque directement en liquide au guichet d’une banque), ni endossables (c’est-à-dire qu’on ne peut pas le transmettre à un tiers), sauf au profit d’une banque en vue de leur encaissement sur un compte en banque.

Chèques non barrés
Un chèque non barré est payable en espèces au guichet de n’importe quelle agence de la banque qui a délivré le chèque. 
Il est en outre endossable. L’endossement d’un chèque à l'ordre d'une autre personne vaut transmission à son bénéfice de la propriété du chèque ainsi endossé. Cela veut dire que son bénéficiaire peut l’endosser pour payer une autre personne. Celle-ci peut alors l’endosser à son tour pour régler quelqu’un d’autre. Et ainsi de suite…
Ce type de chèque est de plus en plus rare dans la pratique, notamment pour les transactions de particulier à particulier. Car, d’une part, il est très encadré, puisqu’il ne peut être émis qu’après avoir fait une demande préalable et qu’une déclaration doit être transmise au fisc sur simple demande de celui-ci, et d’autre part, au droit de timbre peuvent s’ajouter des frais bancaires à payer lors de l’émission du chèque. 
BON A SAVOIR : En pratique, endosser un chèque consiste à porter au dos du chèque la mention manuscrite " endossé à l'ordre de ", suivie du nom du nouveau bénéficiaire, de la date de l’endossement et de la signature de l’endosseur (ancien bénéficiaire). Par mesure de sécurité, il est préférable d’y inscrire également l’adresse de l’endossataire (nouveau bénéficiaire).

Chèques de banque
Le chèque de banque est utilisé à la demande du vendeur pour des transactions entre particuliers portant sur un montant important. Il constitue une garantie de paiement. La banque délivre le chèque de banque à la demande du client dont elle débite le compte et bloque la provision pendant toute la durée de sa validité, soit 1 an et 8 jours.
Faites toutefois attention aux arnaques aux chèques de banque qui sont fréquentes. Ainsi, il est fortement recommandé de ne jamais accepter un chèque de banque en dehors des heures d’ouverture de l’agence bancaire qui l’a délivré afin de pouvoir la contacter et s’assurer que le chèque proposé en règlement est régulier.
Il est également conseillé de vérifier sur un annuaire connu le numéro de téléphone indiqué sur le chèque. Ainsi, vous éviterez le risque, en utilisant le numéro de téléphone qui est inscrit sur le chèque, de tomber sur un comparse qui pourrait vous certifier faussement que la provision est présente sur le compte. 
En cas de numéros différents, appelez celui de l’annuaire. Ainsi, vous aurez la certitude, en cas de réponse positive de votre interlocuteur, qu’il s’agit d’un vrai chèque de banque qui soit par ailleurs libellé réellement à votre ordre.
Le moyen le plus prudent reste encore celui de donner rendez-vous à l’acheteur dans son agence bancaire au moment de concrétiser la vente. 

Chèques certifiés
Comme le chèque de banque, le chèque certifié présente une réelle garantie pour son bénéficiaire, mais pendant une durée beaucoup plus courte (8 jours seulement). 
Le compte du client est certes débité le jour où la banque appose sa certification sur le chèque, mais si celui-ci n’est présenté pas à l’encaissement dans ce délai de 8 jours, il devient un chèque barré ordinaire dont l’absence de provision ne peut plus engager la responsabilité de l’établissement certificateur.

Valeur Nette Comptable


La valeur nette comptable (VNC) correspond à la valeur brute d’un actif à la quelle on soustrait les éventuels amortissements et provisions (diminution de valeur). Pour la détermination de la valeur nette comptable (VNC), il convient de bien comprendre les concepts mentionnés ci-dessus.
Valeur nette comptable (VNC) : Valeur Brute
L’un des premiers déterminants de la valeur nette comptable (VNC) est la valeur brute. La valeur brute correspond à la valeur d’entrée du bien dans le patrimoine de la société. Souvent il s’agit de la valeur d’achat du bien ou sa valeur de réévaluation si celui-ci a été apporté.
La valeur brute est le point de départ du calcul de la valeur nette comptable (VNC). Ainsi le jour de l’achat du bien la valeur brute = valeur nette comptable (VNC).

Valeur nette comptable (VNC) : Amortissement et provisions
Les autres déterminants de la valeur nette comptable (VNC) sont les amortissements et les provisions directement associés à l’actif (ou bien) concerné.
L'amortissement est la constatation comptable de la dépréciation de la valeur de certains actifs. Cette diminution de valeur est conditionnée majoritairement par l’usage dans le temps de ces biens. L’amortissement pratiqué suit un plan d’amortissement défini au préalable.
La provision pour dépréciation est la constatation probable (non attendue) sur un bien ou un actif. Il est bien différent de l’amortissement qui est prévu est déterminé à l’avance.

Valeur nette comptable (VNC) : Valeur de marché ?
En prenant ces deux déterminants, on obtient la valeur nette comptable (VNC). A ne pas confondre avec la valeur de marché ! La comptabilité vous donne une valeur nette comptable (VNC), le marché en donne souvent une autre qui varie en fonction de la demande. Si vous vendez ce bien on fera la différence entre le prix de vente du bien et la valeur nette comptable (VNC). Cette différence constituera une plus ou moins value souvent imposable.

La Balance Comptable


La balance comptable est un document comptable et financier indispensable à toute entreprise. Elle lui permettra en effet de pouvoir contrôler ses comptes et établir toute sa comptabilité, du compte de résultat au bilan.
Balance comptable : définition
La balance comptable est un état financier permettant de contrôler la comptabilité de l’entreprise. Elle se compose des documents présents dans le grand livre et dans le journal de la société. Détaillée dans un tableau de 6 colonnes, la balance doit obligatoirement être équilibrée.

Les types de balances comptables

Il existe 3 types de balances comptables :
  • la balance après inventaire
  • la balance de clôture

Balance comptable et tiers 

On compte 3 balances comptables différentes :
  • la balance générale : contient l’intégralité des comptes
  • les balances auxiliaires ou balances de tiers : c’est le détail des comptes fournisseurs et clients.
Balance comptable : les composants
Tous les comptes sont présents dans la balance comptable. Il est donc important de savoir ce qui la compose et de la présenter comme il se doit. 

Balance comptable : le formalisme

Sur la balance comptable doivent donc obligatoirement apparaître :
  • le numéro et l’intitulé du compte
  • l'intitulé du compte
  • le total des débits ainsi que des crédits
  • le solde du compte
Balance comptable : les enjeux
Balance comptable et contrôle des comptes
La balance comptable est indispensable pour réaliser le bilan et le compte de résultat. En effet, elle représente un enjeu primordial pour la comptabilité de l’entreprise dans la mesure où elle peut être considérée comme une synthèse du bilan. Elle permettra également de contrôler les comptes et de vérifier leur cohérence. 

Balance comptable et contrôle de TVA

Enfin, la déclaration et le paiement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) peuvent être vérifiés grâce à cette dernière. L’enregistrement et le règlement de la TVA seront en effet indiqués sur la balance comptable

Seuil de Rentabilité


Le seuil de rentabilité est calculé pour donner une vision entreprise

Les composants 
Le seuil de rentabilité est déterminé via les éléments suivants :
  • le chiffre d’affaires (réel ou potentiel)
  • les charges variables : charges qui varient en fonction du niveau d’activité (produits ou services)
  • les charges fixes : charges incompressibles qu’il faut payer quelque soit le niveau d’activité
La marge sur cout variable
Le calcul du seuil de rentabilité passe par la détermination de la marge sur cout variable. Elle représente la différence entre le chiffre d’affaires et la somme des charges variables (où les charges variables correspondent à un pourcentage de chiffre d’affaires).
Systématiquement positive (car sinon cela voudra dire que vous vendez a perte), cette marge doit financer au moins les charges fixes. 

Le résultat

Le seuil de rentabilité c’est le niveau de chiffre d’affaires à réaliser pour rentabiliser la structure. Le but étant de réaliser un chiffre d’affaires supérieur au seuil de rentabilité pour financer la croissance et le salaire du dirigeant…
Pour déterminer le seuil de rentabilité, il convient donc de calculer un taux de marge sur CA et le montant des charges fixes. Partons du principe que X est le niveau de chiffre d’affaires pour lequel la rentabilité est à 0, le seuil de rentabilité répond à l’opération suivante :
X – Charges variables - Charges fixes = 0

Exemple

Une entreprise Y, a des charges variables correspondant à 50% du chiffre d’affaires et des charges fixes pour 100.000dh, quel est son seuil de rentabilité ?
X – Charges variables – Charges fixes = 0  <=>  X – 0.5X -100.000 = 0
     <=>  X = 100000/0.5 
     <=>  X = 200.000
Les enseignements
Le seuil de rentabilité est fonction donc de trois paramètres : le chiffre d’affaires (le prix des produits ou services), les charges variables et les charges fixes.

Je suis au dessus 

Votre chiffre d’affaires est au dessus de votre seuil de rentabilité, votre problématique alors est d’optimiser la marge que vous dégagez afin de financer votre développement et veiller à ce qu’elle ne se dégrade pas. 

Je suis en dessous 

Votre chiffre d’affaires est en dessous de votre seuil de rentabilité,  la situation peu très vite devenir problématique. Vos leviers : augmenter les prix de vente (dans la ligne stratégique et de la concurrence),  diminuer vos charges variables (négociation avec vos fournisseurs). Jouer sur vos charges fixes pour abaisser votre seuil de rentabilité est souvent marginal du fait de la faible flexibilité des prestataires concernés.

Les fonds propres et le financement des entreprises


De par l'évolution des différents types de sociétés, l'exigence en fonds propres des entreprises s'est relativement assouplie. Souvent un frein à la création d'entreprise, la récente recrudescence des créations illustre cet assouplissement. Cependant, cela ne doit pas être synonyme de négligence. En effet, les fonds propres constituent une source de financement de premier ordre et sont souvent déterminants pour évaluer la solvabilité d'une entreprise et sa capacité à faire face à ses dettes courts termes. Intéressons-nous à l'utilité des fonds propres pour l'entreprise et la source d'informations qu'ils constituent pour les parties prenantes.
Les fonds propres : Une ressource de financement
Les fonds propres d'une entreprise sont constitués des sommes versées par les actionnaires lors de sa constitution et des réserves correspondant aux résultats accumulés non distribués en dividendes.
Le montant du capital social est alors plus utile qu'il n'y parait. Source initiale de financement et premier composant desfonds propres à la constitution de la société, il doit être nécessairement à la hauteur des exigences à court terme de votre secteur d'activité.
Les réserves concourent, dans un second temps, à l'autofinancement de l'entreprise. Si ces résultats ne vont pas dans la poche de l'actionnaire alors il reste dans la société et permettront à terme de faire face aux exigences immédiates et au financement de son développement.
 Les fonds propres sont donc prépondérants dans le développement de l'entreprise. C'est un cycle perpétuel où les fonds propres constituent le point de départ. L'entreprise, en fonction de ses ressources, investit et fait face à ses charges d'exploitation. Ils sont ainsi indéniablement des pré-requis à l'évolution de la situation de l'entreprise.
Les fonds propres : l'information financière
 Pour les parties prenantes extérieures la mesure des fonds propres constitue une information financière primordiale. En effet, elle donne une indication quant à la solvabilité et la capacité à honorer les exigences qui s'imposent à l'entreprise. De ce fait, une entreprise ayant de solides fonds propres est une entreprise qui à priori, dégage des bénéfices et possède une crédibilité vis-à-vis des tiers. A contrario, une société possédant des fonds propres faible suscite un doute dans sa capacité à honorer ses engagements.
 Le ratio d'endettement est un indicateur clé de la solvabilité d'une entreprise. Il permet de mesurer la part des fonds propres sur les ressources globales (Fonds propres + endettement). Ainsi, un faible ratio d'endettement relate une exposition aux risques extérieurs. Il convient donc de se poser la question, à ce moment précis, d'un éventuel renforcement des fonds propres.
 L'augmentation de capital est un levier intéressant pour la revitalisation des fonds propres d'une entreprise en permettant le renforcement de sa solidité financière face aux risques et aux besoins immédiats de l'exploitation. Cette décision de gestion est incitée fiscalement. En effet, la prise de participation au capital des entreprises permet une réduction d'impôt à hauteur de 25% du montant de l'apport.

Principes Comptables


Il faut préciser enfin , que la tenue de la comptabilité générale doit se faire dans le respect des principes suivantes :
  • Principe de prudence : en vertu de ce principe,
              * Les produits ne sont pris en compte que s'ils sont définitivement acquis à l'entreprise
              * Les charges sont comptabilisées dès lors qu'elles sont probables.
  • Principe d'importance significative : est significative , toute information susceptible d'influencer l'opinion que les lecteurs des états de synthèse peuvent avoir sur le patrimoine , la situation financière et les résultats de l'entreprise
  • Principe du coût historique : les éléments d'actif du bilan doivent être gardés à leur valeur d'entrée , laquelle valeur doit rester intangible quelle que soit la valeur actuelle de l'élément considéré.
  • Principe de continuité d'exploitation : l'entreprise est présumée d'établir ses états de synthèse dans la perspective d'une poursuite normale de ses activités.
  • Principe de clarté : les opérations et les informations doivent être inscrites dans les comptes sans compensation entre elles.
  • Principe de permanence des méthodes : l'entreprise est censée d'établir ses états de synthèse en appliquant les mêmes méthodes et les mêmes règles de présentation d'un exercice à l'autres
  • Principe de spécialisation des exercices : selon les charges et les produits doivent être rattachés à l'exercice qui lui concerne effectivement et à celui là seulement

Comptabilité Générale

       



      Il s"agit d'un outil indispensable à tous les agents économiques : chefs d'entreprises pouvoirs publics , partenaires de l'entreprise, créanciers de l'entreprises ......
       Parmi les objectifs souhaitant atteindre par la comptabilité c'est donner à l'entreprise marocaine un outil de gestion moderne , développer l'information micro et macro environnement , améliorer le niveau de connaissance des performances de l'entreprise par des différents partenaires en obligeant à publier des données comptables fiables et pertinentes , suivre le rythme mondial de normalisation comptable en adoptant un cadre comptable respectant les normes internationales.
    La comptabilité est tenue au Maroc d’après les dispositions du Code Général de Normalisation Comptables CGNC appliqué par toutes les entreprises depuis le premier janvier 1994.
       La comptabilité est définie  à travers ses multiples rôles. Elle est en effet :
  • Un moyen de preuve entre commerçant en justice
  • Un moyen d'information des associés , des épargnants, des salariés et tiers
  • Un moyen de déterminer l'assiette de plusieurs impôts
  • Un élément de base pour l'agrégation de données macro-économiques
  • Un instrument de gestion